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Une recherche en tête

Les athlètes de haut niveau et les plus jeunes sont particulièrement exposés aux risques de coups à la tête. Les lésions cérébrales peuvent être la conséquence de divers traumatismes physiques, chimiques ou biologiques et peuvent entraîner des conséquences et des séquelles importantes, potentiellement mortelles, pouvant s’échelonner sur plusieurs années.

Les commotions cérébrales peuvent entraîner d’importantes répercussions dans la vie de tous les jours. Et cela n’affecte pas que les sportifs d’élite.

C’est pourquoi un programme de recherche doit voir le jour.
Le défi étant de détecter plus rapidement et efficacement les commotions cérébrales et ainsi être capable de prédire leurs répercussions à long terme sur le cerveau et la santé des patients.

  • Troubles de la mémoire, de l’humeur, de l’attention et d’autres fonctions cognitives, y compris le raisonnement et la gestion de l’information
  • Élévation du risque de développer une maladie neurodégénérative (comme la SLA, le Parkinson et l’Alzheimer)
  • Handicaps physiques et cognitifs permanents

LE CHERCHEUR

« Donner à ce projet de recherche, c’est contribuer au développement d’un outil de prise en charge précoce qui est plus efficace pour s’attaquer à un problème grave de santé publique. »

//Dr Nicolas Dupré
Neurologue et chercheur

À la recherche d'un biomarqueur

Ce projet de recherche représente une des rares initiatives permettant d’allier la neurologie (en clinique) ainsi que la neurobiologie et la médecine régénérative (en recherche).

Un objectif clef des recherches vise à mettre en évidence des signatures pathologiques associées non seulement à des maladies neurodégénératives, mais aussi aux blessures aiguës du cerveau (telles que les commotions cérébrales).

La recherche portera donc, entre autres, sur l’étude des microvésicules sécrétées par les cellules de la peau et sur la détermination de leur potentiel comme biomarqueurs des commotions cérébrales, des encéphalopathies post-traumatiques et des maladies neurodégénératives. Ainsi, elle permettra de débuter les traitements de manière hâtive et de retarder significativement le développement de ces maladies.

DANS LE CADRE DU PROJET DE RECHERCHE, UN APPAREIL D’IMAGERIE (TEP CT) À HAUTE DÉFINITION DOIT ÊTRE ACQUIS.

Plus en détails ...

Des études ont démontré que la protéine Tau se propage parfois dans le cerveau après une commotion cérébrale sévère ou un traumatisme crânien. Les chercheurs Dr Nicolas Dupré et Dr François Gros-Louis du CHU de Québec-Université Laval s’intéressent à cette protéine qui pourrait être un signe d’éventuelle maladie neurodégénrative (dont l’encéphalie post-traumatique). Ils souhaitent trouver une façon simple de la détecter.

Objectif principal du projet de recherche innovant  sur les commotions cérébrales

Identifier un biomarqueur (indicateur, protéine Tau) et développer la technologie la plus simple et la moins coûteuse possible pour le déceler; par prise de sang ou grâce à un examen par imagerie médicale très poussé. 
Ce projet de recherche se déroulera sur 5 ans (dès 2020).
Ces grandes étapes :
    • Recruter les sujets (une centaine); on cible des athlètes ayant subit des commotions cérébrales qui font déjà partie d’un groupe de recherche (en collaboration avec des chercheurs de Montréal). Des individus de ce groupe seront sélectionnés aléatoirement.
    • Recueillir des données sur ces sujets
    • Tester différentes méthodes pour détecter le biomarqueur (protéine) par prise de sang et imagerie médicale nottament (avec les données de l’étape précédente)
    • Comparer les différentes méthodes et déterminer laquelle est la plus simple et efficace
    • Développer la technologie de détection pour une utilisation à plus grande échelle
Ce que l’on souhaite pouvoir faire à long terme grâce à cette recherche :  
    • Poser un diagnostique précis grâce à la détection du biomarqueur
    • Prédire les conséquences à long terme des commotions cérébrales dont le développement potentiel de maladies neurodégénératives 
    • Intervenir avant que la maladie ne se manifeste
    • Rendre disponible l’outil de diagnostique pour que le plus de personnes possibles puissent en bénéficier
Actuellement, les outils de diagnostique sont limités, voir même inexistant. Il y a très peu de recherche sur le sujet à travers le monde. Le projet de recherche des Dr Dupré et Gros-Louis est novateur et prometteur en ce sens. 
Pour pouvoir le réaliser, il faut
    • Acquérir de l’équipement hautement technologique tel qu’un appareil d’imagerie médicale spécifique, le plus avancé qui existe à ce jour dans le monde
    • Acquérir du matériel de laboratoire hautement technologique
    • Obtenir le financement nécessaire

Chaque don à la Fondation du CHU de Québec est important pour atteindre l’objectif de 6 millions de dollars requis pour réaliser ce projet de recherche innovant!

REVUE DE PRESSE

JOURNAL DE QUÉBEC
15 JUILLET 2019
ÉLISA CLOUTIER

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ÉLISA CLOUTIER

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